Nœuds

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Tous les nœuds du workflow avec explications détaillées

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Layerize

Comprendre ce nœud

Branchez une image : l’IA sépare le fond et les éléments (un objet, une personne, un logo…). Vous obtenez l’image de base, un composite, et un calque par élément. Le bouton Edit ouvre un éditeur pour déplacer ou masquer les calques. Cochez ensuite les calques que vous voulez brancher, ou téléchargez-les tous pour Photoshop ou Illustrator.

Découpe une image en calques séparés que vous pouvez réassembler dans un éditeur. Le moteur est Seedream 5 Pro, facturé au calque produit. Le nœud affiche le coût avant le lancement.

LayerizeIDLE

Result will appear here.

Connecte une image1K

Entrées (2)

  • imageimage
  • éléments à séparertext

Sorties (4)

  • compositeimage
  • image de baseimage
  • tous les calques (vers l’Éditeur)generic
  • calque coché (après un run)image

Moteur

  • Seedream 5 Pro découpe n’importe quelle image en calques PNG : de 2 à 17 images par exécution, image de base comprise.
  • Un nœud déjà enregistré sur l’ancien moteur Ad Delayer le garde, au forfait de 30 crédits par exécution. L’Inspector permet de le repasser sur Seedream, sans retour possible : sa sortie « Structure (JSON) » et ses liens sont alors retirés.

Réglages

  • Les réglages se trouvent dans l’Inspector, quand le nœud est sélectionné. Le nœud lui-même n’a aucun champ de saisie.
  • Résolution : 1K par défaut, 1.5K ou 2K. Les paliers 1.5K et 2K coûtent plus cher par calque.
  • Optimisation du prompt : Standard, pour la qualité, ou Rapide.

Entrées

  • Image : obligatoire.
  • Éléments à séparer : un port d’entrée texte facultatif, pas un champ du nœud. Branchez-y un nœud Text pour nommer ce qu’il faut isoler. Sans texte, la séparation est automatique.

Sorties

  • Composite : votre composition éditée, ou l’image de base tant que vous n’avez rien modifié.
  • Image de base : l’image entière telle que le modèle l’a rendue.
  • Tous les calques : toute la pile (image de base et calques, chacun à sa place) en un seul lien. Elle se branche sur l’entrée « Calques » d’un nœud Éditeur, et seulement là.
  • Un port par calque COCHÉ. Après une exécution, le bouton « Choisir les calques à brancher » ouvre la liste des calques avec leur vignette : cochez ceux que vous voulez brancher, chacun reçoit son port. Par défaut, aucun calque n’a de port, pour garder le nœud lisible même avec 16 calques.
  • Le port porte le nom du calque. C’est le nom donné par le modèle, en anglais (par exemple « the statue »). Sans nom : « Calque 1 », « Calque 2 »…
  • Un calque déjà branché garde toujours son port : pour le retirer, débranchez d’abord le lien.
  • Chaque port de calque sort l’image d’origine du calque : les retouches de l’éditeur ne s’appliquent qu’au composite.
  • Si une nouvelle exécution rend moins de calques, les connexions vers les calques disparus sont conservées et signalées sur le nœud, jamais supprimées.

Éditeur de calques

  • Le bouton Edit apparaît sur le nœud dès qu’une exécution a produit des calques.
  • Pour chaque calque : déplacer, redimensionner, pivoter, régler l’opacité, retourner en miroir, masquer, ou l’isoler sur le fond pour mieux le voir.
  • Raccourcis : ⌘Z ou Ctrl+Z pour annuler, avec Maj pour rétablir ; flèches pour déplacer d’un pixel (dix avec Maj) ; Suppr pour masquer le calque sélectionné (sauf l’image de base) ; Espace + glisser pour déplacer la vue ; Échap pour fermer sans enregistrer.
  • Enregistrer met à jour le composite. Modifier la composition ne relance pas la découpe et ne coûte rien.
  • Relancer le nœud refait la découpe, la facture à nouveau et remet le composite sur l’image de base : la composition est à refaire, et seuls les calques encore branchés gardent leur port.
  • L’icône de lien de chaque calque fait la même chose que la liste du nœud : elle donne ou retire un port de sortie à ce calque.

Télécharger les calques

  • Le bouton de téléchargement, sur le nœud ou dans l’éditeur (« Exporter »), récupère TOUS les calques, masqués compris, avec leur position. Il ne coûte rien.
  • Image finale (.png) : la composition seule, telle que vous la voyez.
  • Calques PNG + positions (.zip) : chaque calque en PNG transparent à sa résolution d’origine, un fichier layers.json qui donne pour chacun sa position, sa taille, sa rotation, son miroir, son opacité et sa visibilité, et l’image composée.
  • Photoshop (.psd) : un calque Photoshop par calque, nommé et placé ; les calques masqués restent masqués, l’opacité se règle encore. S’ouvre aussi dans Photopea et Affinity Photo.
  • Illustrator / Figma (.svg) : un calque par élément, images incluses dans le fichier.
  • Depuis l’éditeur, l’export reprend la composition affichée, même pas encore enregistrée ; depuis le nœud, la composition enregistrée.

Facturation

  • Layerize facture chaque calque produit, avec un minimum de deux images. Leur nombre n’est connu qu’à la fin : le lancement réserve le maximum possible, puis l’écart est remboursé dès que le résultat arrive.
  • Il faut donc disposer de ce maximum en crédits pour lancer, même si le run en consomme moins.
  • Le nœud affiche une fourchette avant le lancement, et l’estimation du workflow indique un minimum.

Limites

  • Au plus 16 calques par exécution, en plus de l’image de base.
  • Layerize n’existe que dans les workflows : il n’apparaît pas dans Generate.

Cas d'utilisation

  • Isoler un produit sur fond transparent
  • Travailler un élément sans retoucher le reste
  • Préparer des variantes de composition

Conseils

  • 💡Nommez ce que vous voulez séparer dans un nœud Text branché sur « Éléments à séparer »
  • 💡Restez en 1K tant que la définition ne compte pas : c’est le palier le moins cher
  • 💡Le prix final est connu une fois les calques générés